Au printemps 1796, la France lance une grande offensive à travers l'Allemagne pour contraindre l'Autriche à la paix. Ces événements déclenchent la première émigration : le jeune frère de Louis XVI, le comte d’Artois, les grands du Royaume comme le prince de Condé, le duc de Polignac et le duc d’Enghien. En conséquence, une constitution provisoire est mise en place pour la durée du gouvernement révolutionnaire. Par ailleurs, les intendants et autres agents de l'administration de l’Ancien Régime restent à leur poste jusqu’à la formation d’une nouvelle administration. Après une vaine tentative de conciliation de Collot d’Herbois, sous l’impulsion de Robespierre, qui veut abattre la faction qu’il juge la plus dangereuse, le rapport de Saint-Just du 10 mars suivant à la Convention[223] conduit à l’arrestation des principaux chefs hébertistes Jacques-René Hébert, Momoro, Ronsin et Vincent dans la nuit du 23 au 24 ventôse an II. Suggéré par la reine et ébauché par Louis XVI, le manifeste de Brunswick[107], rédigé à Coblence le 25 juillet 1792, est connu à Paris le 1er août suivant ; ce texte promettant aux Parisiens « une exécution militaire et une subversion totale Â» s’il est fait la moindre violence à la famille royale, ne laisse plus aucun doute aux patriotes sur la trahison du roi. Le principe de ce gouvernement est fixé, dans ses grandes lignes, dès avril 1793 ; sa charte basée sur le rapport de Saint-Just du 10 octobre 1793 — qui déclare « le gouvernement révolutionnaire jusqu’à la paix Â» â€” est nettement renforcé par le décret du 4 décembre 1793 (14 frimaire an II)[197]. Le 4 brumaire de l'an IV, la Convention laisse la place au Directoire. Le « Grand Comité de l'an II Â» qui doit gouverner la France jusqu’à la victoire est né[Note 37] : il est créé pour agir et pour vaincre. Dans le même temps est décrétée l'élection d'une Convention nationale qui, seule, pourra décider de la déchéance du souverain et aura la charge de rédiger une nouvelle constitution[113]. Emmanuel Joseph Sieyès, né à Fréjus en 1748, devenu prêtre, participe à des discussions et des réunions littéraires et politiques.Il publie Qu'est-ce que le Tiers État, qui devient la base des idées de la Révolution.Il est aussi à l'origine de la création des départements français.Député, il propose de changer les États généraux en Assemblée … Bien qu'ils protègent avant tout leurs privilèges, ils se pensent et passent aux yeux de l'opinion publique naissante, dans une rhétorique de défense du peuple contre le despotisme ministériel, comme les représentants de la Nation. La politique volontariste impulsée par le Comité de salut public permet de faire face et de redresser la situation tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ; les premières mesures — favorisées par la mésentente des coalisés â€” sauvent la République et la Révolution. Ces bases servent encore de référence dans notre société. Maintenant, tous les citoyens paient un impôt, en fonction de leur revenu. S’inspirant des principes des Lumières, elle est une condamnation sans appel de la monarchie absolue et de la société d'ordres et proclame en principe la démocratie juridique et sociale. Napoléon, deuxième portrait en citations. Le 9 thermidor an II (27 juillet 1794), il est accusé par l'Assemblée et arrêté. Le danger est extrême et c’est dans ce contexte que Danton déclare le 2 septembre 1792 : « De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace et la Patrie est sauvée Â». Le peuple cependant croit toujours à la monarchie et s'est écrié « Vive le Roy ! Le lendemain, 16 pluviôse (4 février), l'esclavage colonial est aboli après interventions de Levasseur, Lacroix, Grégoire, Cambon, Danton, Bourdon de l'Oise[213]. En effet leur rôle est souvent de contrôler les comités permanents et les mouvements populaires[52]. L'entrée en guerre de la Prusse aux côtés de l'Autriche est décidée par le roi Frédéric-Guillaume II contre l'avis de son oncle le prince Henri ; ce dernier avait personnellement discuté des propositions de réforme avec Necker pendant l'hiver 1788/1789 à Paris et était un sympathisant de la révolution constitutionnelle, tout comme Philippe Égalité[115]. Les conditions climatiques sont éprouvantes en 1788 avec une sécheresse au printemps, de violents orages le 13 juillet, provoquant de mauvaises récoltes et la hausse du prix des céréales et du pain[Note 1]. Mais, déjouant tous les calculs, la découverte, le 20 novembre 1792 aux Tuileries, dans « l'armoire de fer Â», de documents accablants pour le roi rend le procès inévitable : dès lors ne pas statuer sur son sort peut provoquer une nouvelle flambée révolutionnaire. L'historien Albert Soboul, spécialiste de la Révolution française, écrit à propos de ces journées de prairial : « Son ressort, le mouvement populaire, ayant été brisé, la Révolution était terminée[64] Â». Vu l’urgence de la situation financière, l'Assemblée constituante fait des biens nationaux la garantie d’un papier que ses détenteurs pourront échanger contre de la terre. Les droits personnels (corvées, servage…) et le monopole de la chasse noble sont simplement supprimés. La Révolution française « diffère des autres révolutions par ses exigences universalistes en ce qu'elle est destinée à bénéficier à toute l'humanité[2] Â». On émet ainsi pour 400 millions d’assignats en titres de 1 000 livres : c’est le début d'une forte période d'inflation. Le 5 mai, le roi ouvre les états généraux. Mazeau Guillaume, "Penser avec le genre: trouble dans la citoyenneté". Dès septembre 1789, l'Assemblée vote les premiers articles de la future constitution limitant le pouvoir royal. Guiffrey, « Documents inédits sur la journée du 14 juillet 1789 Â». La loi du Maximum des denrées de première nécessité est supprimée le 24 décembre 1794, dans l'espoir d'enrayer le marché noir. À la faveur du développement d'une opinion publique, des échauffourées urbaines, en particulier à Rennes et en Dauphiné, émaillent les quelques mois qui séparent la convocation de la réunion des députés à Versailles[31]. Social et civique. Enfin le cours forcé de l'assignat est instauré[177]. Nombreux sont les catholiques et/ou les monarchistes qui, par le biais du suffrage universel, espèrent restaurer la cité traditionnelle ― ou au moins freiner la révolution. Organisé, mais non imposé[Note 56], ce mouvement s'étend dans de nombreux départements[203]. Ce sont les premières élections de la Révolution. ») est arrêté dans la nuit du 9 au 10 germinal an II avec ses amis : Camille Desmoulins, pourtant proche de Robespierre, Fabre d'Églantine, compromis dans l’affaire de la Compagnie des Indes, ainsi que treize autres dantonistes ou suspects[Note 63]. Mais c'est l'armée d'Italie, commandée par le jeune général Napoléon Bonaparte, qui crée la surprise en volant de victoire en victoire et en forçant l'Autriche à signer la paix par le traité de Campo Formio du 17 avril 1797. Née en province, où les premières manifestations se développent visiblement en août 1793[202], la déchristianisation a un démarrage relativement tardif à Paris. Un plan d’insurrection contre la Convention, imprudemment proclamé par Ronsin puis repris par Vincent et Hébert (4 mars 1794), précipite la décision[222]. Elle peut compter sur le soutien d'une petite partie de la noblesse acquise aux idées nouvelles et du bas-clergé sensible aux difficultés du peuple. Seuls en Europe la Suisse, les États scandinaves et certains États italiens restent en paix avec la France ; mais la Russie alliée de l’Autriche et de la Prusse est aussi officiellement en guerre contre la France qui se bat non seulement pour son indépendance, mais aussi pour sa dignité nationale, son droit à se gouverner elle-même, et les immenses avantages qu’elle a retirés de la Révolution. La bourgeoisie espère l'instauration de l'égalité devant la loi et plus confusément, l'établissement d'une monarchie parlementaire ou d'un gouvernement représentatif[28]. Toutefois ces décrets demandent de respecter les femmes, les enfants et les vieillards mais aussi les hommes sans armes. Les trois députés de Saint-Domingue sont accueillis chaleureusement le soir même au Club des jacobins par Simond, Momoro, Maure[214]. Le 11 août 1789, la dîme est supprimée[Note 6], privant ainsi le clergé d'une partie de ses ressources. Le lendemain 17 juillet, la pétition est déposée au Champ-de-Mars, sur laquelle se rassemble une foule de 5 000 personnes[Note 9]. Il est lui aussi lynché et sa tête promenée au bout d’une pique avec celle de Launay. Cependant, l’inertie du gouvernement provoque une nouvelle émeute le 22 septembre, l’obligeant à décréter, le 29 suivant, la loi du maximum général qui bloque les prix au niveau de ceux de 1790 augmentés de 30 %, la loi fixe aussi le maximum des salaires. Voici quelques repères incontournables de l’histoire impériale. La Révolution française désigne une période de bouleversements sociaux et politiques de grande envergure en France, dans ses colonies et en Europe à la fin du XVIII e siècle.La période habituellement comprise s'étend entre l'ouverture des États généraux, le 5 mai 1789, et au plus tard le coup d'État de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799 (18 brumaire de l'an VIII). Elle est traditionnellement placée entre l'ouverture des états généraux, le 5 mai 1789, et le coup d'État du 18 brumaire de Napoléon Bonaparte, le 9 novembre 1799, qui inaugure la période du Consulat et aboutit, cinq ans plus tard, à l'avènement de l'Empire. Ce dernier va dans un premier temps satisfaire leurs revendications. Le 4 avril 1794 (16 germinal an II), en plein procès des dantonistes, éclate un « complot des prisons Â»[228]. Ici, le terme de terroriste veut dire partisan de la Terreur révolutionnaire et économique. Les recherches menées par Jacques Godechot - admises par de nombreux historiens - ont démontré que le suffrage censitaire, même s’il resserre le corps électoral, s’est montré loin d’être restrictif et démobilisateur. Elle est aussi le reflet des aspirations de la bourgeoisie de l'époque : la garantie de libertés individuelles, la sacralisation de la propriété privée, l'accès de tous aux emplois publics. C’est du coup trois à quatre millions de « passifs Â» qui obtiennent la citoyenneté, pourtant seulement 700 000votants sur 7 millions que comptait le corps électoral se rend aux urnes ; chiffre proche de ceux de la monarchie censitaire, mais pour la première fois le petit peuple s’y manifeste. Les ministres et les cinq directeurs ne sont pas responsables devant les assemblées, mais ils ne peuvent non plus les dissoudre. Comme les Montagnards, ils sont attachés au principe de la propriété et voient dans toute restriction autoritaire une menace pouvant déclencher une escalade désastreuse. La fusillade du Champ-de-Mars[77] qui fera 50 morts crée une rupture durable entre les monarchistes constitutionnels et les autres révolutionnaires, démocrates[78], comme Danton, Marat ou Robespierre ou républicains comme Condorcet. : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article. », « d’avoir trempé dans la conspiration tendant à rétablir la monarchie et détruire la représentation nationale et le gouvernement républicain Â», Le procès des Indulgents est un procès politique : on craint l’éloquence de Danton, or si ceux-ci sont acquittés (comme, « Tout prévenu de conspiration qui résistera, ou insultera à la justice nationale, sera mis hors des débats et jugé sur le champ. Le 10 juillet suivant, une crise interne et la gravité des évènements en imposent le renouvellement : Danton, jugé trop modéré, est écarté ; le 27 juillet, le comité est complété avec la nomination de Robespierre et les 14 août et 6 septembre 1793[Note 36] par les autres membres. Une amnistie suivra en septembre suivant[81]. Différent du serment de fidélité à la Nation à la loi et ou roi. Sur le chemin, Launay est massacré. Les députés s'attachent tout d'abord à la réforme municipale, rendue pressante par le désordre suscité dans l'administration par les troubles de l’été. Elles sont avant tout philosophiques et religieuses avant d'être politiques ou sociales[24]. C'est à partir de cette citation… Les Constituants reprennent les idées de Montesquieu, sur la séparation des pouvoirs, et de Rousseau sur la souveraineté populaire ainsi que sur la suprématie du pouvoir législatif[85]. Pour réprimer les ennemis de l’intérieur et de l’extérieur, la convention crée le Tribunal révolutionnaire le 10 mars et, pour mener à bien cette politique, le Comité de défense générale est transformé en Comité de salut public le 6 avril[146]. C’est la fin de la société d'Ancien Régime. Après les revers du printemps et de l’été 1793, les troupes républicaines reprennent le dessus en automne et infligent une première défaite à l'Armée catholique et royale à la bataille de Cholet (17 octobre) sans toutefois la détruire, ce qui permet à son nouveau chef, Henri de La Rochejacquelein, de tenter de prendre le port de Granville, dans le Cotentin, pour réaliser une jonction avec les Anglais et les émigrés qui doivent y débarquer. La monarchie en dépit de la pression fiscale demeure respectueuse de ces corps intermédiaires jusqu'au coup de force du chancelier Maupeou qui rompt l'équilibre en 1771[22]. Ils soutiennent les girondins pour défendre la propriété et la liberté et les montagnards quand il s’agit de secourir la nation. Bonaparte devient l'arbitre des dissensions politiques intérieures. Le politique étant considéré comme responsable du manque de grains[Note 2]. Dès le 26 juillet 1793, la Convention vote la peine de mort contre les accapareurs, c'est-à-dire contre ceux qui stockent les denrées alimentaires au lieu de les vendre[172]. En face, il n’y a que des ministres divisés, un gouvernement sans ressource financière et un roi velléitaire qui recule. La Révolution a entraîné la suppression de la société d'ordres (féodalité, privilèges…), une plus grande division de la propriété foncière, la limitation de l'exercice du pouvoir politique, le rééquilibrage des relations entre l'Église et l'État et la redéfinition des structures familiales. En 1788, le pouvoir repose sur le modèle politico-social d'une monarchie absolue de droit divin : le roi, représentant de Dieu sur Terre, est « délié des lois Â» tout en devant respecter les « lois fondamentales du Royaume Â»[17]. Mais le Comité de salut public, s’il rappelle la liberté des cultes (6 décembre 1793), ne peut pas la faire observer normalement et n’obtient là qu’un succès de principe[207]. Entre 1797 et 1799, presque toute la péninsule italienne est transformée en républiques sœurs avec des régimes et des institutions calquées sur celles de la France. Il considère le renvoi de Necker comme une attaque contre le peuple. L’Assemblée reprend alors immédiatement sa marche en avant. Ceux-ci se dirigent alors vers une salle de Jeu de paume voisine. Par ailleurs, alors que les banques parisiennes connaissent un très important développement, et que l'arrivée de Jacques Necker à la direction des finances est faite notamment sous leur influence[16], une crise budgétaire de l’État due à la participation de la France à la guerre d'indépendance des États-Unis, l'oblige à envisager une nouvelle levée d'impôt et pour ce faire à convoquer les états généraux : ce sera dans ce contexte de tensions, l'évènement déclencheur de la Révolution française. Le 17 juin 1789, le tiers et quelques députés de la noblesse et du clergé, sur proposition de Legrand et à l'invitation de Sieyès, prennent le titre d’« Assemblée nationale Â»[33]. Ainsi, la révision constitutionnelle du 28 mars 2003 a établi le principe de l’organisation décentralisée de la République. Les premiers comme Bailly, La Fayette ou Barnave, pressés de terminer la Révolution, mettent sur pied la légende de l'enlèvement du roi et par les décrets du 15 et 16 juillet le font innocenter et rétablir dans ses fonctions. Réclamés par les groupes les plus radicaux, c’est aussi le début des grands procès devant le. Le 13 février 1790, les vœux de religion sont abolis et les ordres religieux supprimés sauf, à titre provisoire, les maisons hospitalières et enseignantes. Contenus un temps, et malgré de lourdes pertes, les insurgés prennent d’assaut le palais qui est investi et pillé et dont une partie de la Garde suisse est massacrée[111]. Le texte entier de la proclamation les énumère : Une constitution vous est présentée. Pourtant, au printemps suivant, le renforcement du gouvernement, l’affaiblissement des factions rivales ainsi que l’entente entre les deux comités a modifié la situation et lui permet d’agir d’autant que les ultras, qui recommencent à s’agiter, en fournissent l’occasion. Après les journées des 4 et 5 septembre contre l’Assemblée, les sans-culottes imposent Collot d'Herbois et Billaud-Varenne, membres (ou proches) des cordeliers. Cependant, face à cette concurrence, la noblesse réimprime le principe de la supériorité de la naissance sur la fortune et l'instruction : c’est la réaction seigneuriale et nobiliaire. ». Cet épisode de la Révolution, qui oppose uniquement des montagnards, se noue en septembre-octobre 1793 — alors que la déchristianisation fait rage en France puis à Paris â€” entre les modérés appelés, suivant les cas, citra-révolutionnaires, dantonistes ou. La Révolution commence en 1789 = 1) ouverture des Etats généraux à Versailles 2) Serment du jeu de Paume et Proclamation de l’assemblée nationale. Le lendemain, 21 septembre, la Convention nationale tient officiellement sa première séance ; disposant provisoirement des pouvoirs législatif et exécutif celle-ci proclame d’emblée l'abolition de la royauté, l'avènement de la République en France et décide que la nouvelle constitution sera ratifiée au suffrage universel. Dès la fin de l'année 1788, mémoires, libelles et périodiques sur la convocation prochaine se multiplient[29]. On constate une forte progression des montagnards[123]. C’est un gouvernement de guerre qui doit revenir à un régime constitutionnel « régime de la liberté victorieuse et paisible Â», dès que les ennemis seront vaincus[197]. Le 12 juin, Louis XVI renvoie ses ministres girondins et, le 13, met son veto aux décrets sur les réfractaires et sur les fédérés. La mesure abolitionniste est également saluée par La Feuille de salut public, organe officieux du Comité de salut public[215]. Autre principe voulu par la Révolution et mis en œuvre par Napoléon : la non confessionnalité de l’Etat. À cette occasion, Bailly lui remet la cocarde bleue et rouge aux couleurs de la ville de Paris que Louis XVI fixe sur son chapeau, associant ainsi ces couleurs au blanc de la monarchie. Néanmoins ces combats prendront fin, pour la plupart, en 1795 et 1796, après l'arrestation et l'exécution de ces deux chefs. La loi est la même pour tous sur tout le territoire. Télécharger l'article au format PDF. L'assignat, qui a perdu toute sa valeur, est remplacé par un autre papier monnaie, le mandat territorial, qui subit en un an le même sort que l'assignat. Selon les conclusions de l'enquête rendues par le Châtelet, sur cet événement, pivot de la Révolution : « le salut du roi, de la reine, de la famille royale, fut uniquement dû à la Garde nationale et à son général Â»[Note 5], La Fayette. Contesté à la tête du régime après l'échec du Grand Bond en avant (1958-1961), qui a provoqué un véritable marasme économique en Chine populaire et accéléré la rupture des relations avec l'U.R.S.S. Elyada Ouzi, « La représentation populaire de l'image royale avant Varennes Â». François Furet et Denis Richet. Il faudra pourtant attendre le concordat de 1801 pour que la Vendée soit plus durablement pacifiée. Dans le courant du mois de mai, les assemblées du clergé et de la noblesse acceptent de renoncer à leurs privilèges fiscaux.